Rémi, entre
Québec et Picardie

mardi, février 28, 2006

Retour joyeux en mi bémol

Pas beaucoup de nouvelles ces jours-ci. Le temps passe très vite, et je n'ai pas l'impression d'avoir le contrôle sur grand chose. Plus de 10 jours sans blogguer, ça veut tout dire !

Je rentre en France demain, pour un peu plus de 3 semaines. Et évidemment, j'ai deux travaux à rendre pour dans quelques jours... Il faudrait donc que ça soit fini avant que je rentre, mais je peux déjà affirmer que ça ne sera pas fait. Sans compter les lectures, les projets de session, la recherche de stage... Il va donc falloir que je bosse dès mon retour en France, jeudi ou vendredi. Pas l'idéal pour profiter du séjour.
Je ne veux pas me plaindre, ce n'est pas le cas (cette fois-ci !). C'est juste que je suis en retard depuis la première semaine de cette session, que je n'ai pas réussi à combler ça depuis, et que j'ai l'impression que je suis dépassé de tous les côtés (pour le scolaire ou l'extrascolaire). M'enfin, c'est pas comme si je n'avais pas l'habitude :-)

Cependant, l'état d'esprit du moment, c'est un peu sous le signe de la nostalgie.

Par exemple, cette escapade de 3 semaines me donne un avant-goût de ce que je vais certainement ressentir pour le retour définitif en France dans pas si longtemps (cet été normalement). Et même s'il ne faut pas se poser de questions, qu'il faut laisser faire les choses, blabla... ben je m'en pose des questions, moi.

D'abord sur ce que je vais quitter au Québec. Ca fait plus d'un an que je suis ici, mais il y a beaucoup de choses que je n'ai pas faites, et certaines que je ne feraient sûrement pas du tout.

Aussi, savoir comment ça va s'organiser quand je vais rentrer, sur qui je vais pouvoir compter parmi les gens que j'ai quittés il y a un peu plus d'un an pour venir au Québec, quelles sont les relations définitivement perdues et celles simplement "mises sur pause"... Je ne parle évidemment pas de mes relations solides, car pour celles-ci (qui se reconnaîtront sans problème), je ne me fais aucun souci.

Notamment, comme j'ai pu le mentionner, j'ai souvent changé d'établissement d'enseignement par le passé, et donc des cercles d'amis qui allaient avec.
En ce moment, je pense donc pas mal aux derniers amis que je m'étais faits avant le Québec, et que j'ai quittés : ceux de mon IUP MIAGE, à Amiens. Par exemple, j'ai passé quelques temps ces derniers jours à regarder les photos et les videos de notre voyage étudiant de mai 2004, quand on avait débarqué au Québec à 40 personnes pour y passer une semaine tous ensemble. Peut-être le meilleur séjour de ma vie.
Je me dis que, eux comme moi, on n'a peut-être pas fait ce qu'il fallait pour rester en contact comme il faut...

La nostalgie du moment, ça se mesure aussi au fait que je suis en plein dans un trip "génériques de dessins animés" :-)
Pour ça, ce site est génial ! J'ai notamment pas mal écumé cette section.
Le principe : une énoooorme liste de dessins animés, et pour chacun d'eux, une fiche avec une image, le générique diffusé en audio (streaming), et les paroles. Une mine pour les jeunes adultes en pleine régression comme moi !

Mais la nostalgie, ce n'est pas seulement celle du passé, c'est aussi celle du présent, des bons moments qu'on vit maintenant : quelques trucs un peu futiles mais qui me plaisaient ici et que je ne reverrai plus, comme les rencontres sportives des équipes universitaires, peut-être mon dernier match de soccer avec mon équipe, et plus globalement tout le milieu de cette université avec laquelle il va falloir apprendre à prendre de la distance.
C'est aussi la dernière soirée (conneries-guitare-pizzas-boissons immondes) passée à l'appart avec un coloc qu'on aime bien et qui s'en va, la crémaillère de bons amis chez qui on passe une très bonne soirée...

Mais pour se rassurer, on dit que le meilleur reste à venir. Hein, c'est ça qu'on dit, hein ?!
En tous cas, pour les 3 semaines qui viennent, je ne doute pas des bons moments qui m'attendent !


En ce moment j'écoute : Supertramp

samedi, février 18, 2006

Tempête en février, t'en c**** en mars

Grosse tempête de neige en ce moment sur Québec, depuis hier après-midi. Le genre de tempête qui fait plier un sapin devant chez moi, qui fait voler la poudreuse à l'horizontale, qui fait fermer les écoles et mettre en action les nombreux engins de déneigement.
Et aussi qui retient à l'aéroport de Montréal un courrier très attendu : "Envoi retenu en raison des conditions météorologiques ou de situations extrêmes", selon le site web de Chronopost...

Tout ce que j'espère, c'est que ça ne remettra pas en cause mon week-end qui se prépare. A priori la météo doit s'améliorer, mais bon...

Demain samedi, j'ai rendez-vous en début d'après-midi avec un certain François qui doit m'emmener de Québec à Sherbrooke dans une Honda Civic. Non, je ne sais rien de plus sur lui. Serais-je devenu fou ? Que nenni !
C'est juste le fonctionnement d'Allo Stop, société de covoiturage : en tant que passager, on s'inscrit et on demande un lift (un trajet) tel jour vers telle destination, et Allo Stop nous assigne un conducteur lui aussi inscrit chez eux.
Voilà pour la théorie, je verrai demain pour la pratique, inch Allah ;-)

Et pourquoi ce trajet ? Parce que je vais voir un concert des Cowboys Fringants à Valcourt, près de Sherbrooke ! Ca sera la 4e fois que je vais les voir en concert, dont une fois à Paris et deux fois à Québec. Oui, je suis fan !
J'ai donc rendez-vous demain en fin d'après-midi à Sherbrooke avec Aurélie et Elodie (qui arriveront d'une semaine de visite à Toronto et Ottawa en voiture). Ensuite direction Valcourt pour le concert. Enfin, rentrage à Québec dans la nuit.

Dimanche, déménagement de Romain et Christine prévu dans l'après-midi. Les amoureux ont un nouvel appart depuis peu, il va falloir l'habiter maintenant !

Le soir, si on a le temps, regardage du NBA All Star Game, un des deux évènements de sports US (avec le Superbowl) que je ne rate pratiquement jamais depuis 10-15 ans.

Et pour finir, mon petit match de foot hebdomadaire. On va essayer d'aider cette équipe à atteindre les séries finales (avant que je les laisse lâchement tomber pendant tout le mois de mars !).


En ce moment j'écoute : Les Cowboys Fringants, évidemment !

mardi, février 14, 2006

Non-Saint-Valentin

Ben oui, c'est la Saint-Valentin aujourd'hui, difficile de passer à côté. Et pour une fois, j'aurais plutôt envie de la fêter !

Il faut dire que je n'ai connu que deux Saint-Valentin en n'étant pas célibataire, dont celle-ci. Le reste du temps, mes histoires ne tombaient pas durant cette période (ce qui indique pour les plus futes-futes que je n'ai jamais été avec quelqu'un pendant plus d'un an, bravo).
Et puis vue la relative vacuité de ma vie de ce côté-là jusqu'ici, je ne me donnais pas vraiment la chance de connaître ce jour d'amour et de bonheur universel (amis du gnan gnan, guimauve et rose bonbon, bonsoir).

Bon, manque de chance quand même, la présente Saint-Valentin se passera de la même façon que ma dernière journée de ce type avec quelqu'un (ça remonte au siècle dernier quand même...) : c'est-à-dire loin de l'autre.

Je voudrais bien faire un effort, mais 6000 km à faire, dont une bonne partie à traverser un océan, ce n'est quand même pas évident. Donc je vais reporter ça à, je sais pas, environ 2 semaines !

Ah, je ne vous ai pas dit ? Ca y est, c'est sûr, je rentre faire un petit tour en France : j'arrive le 2 mars, et je repars pour Québec le 27 mars. Comme j'en parlais déjà il y a quelques temps, le fait de ne suivre que des cours par internet durant cette session m'a donné quelques idées !

Ca fait partie de mon cadeau de non-Saint-Valentin. Oui, on a décidé de plutôt fêter la "non-Saint-Valentin", c'est-à-dire avant ou après, mais pas ce jour-là (bon si, un peu quand même, pour la forme, et à distance, avec les moyens qu'on a).
Et puis c'est un cadeau que je me fais aussi : passer 3 semaines et demi avec ma blonde et ma famille, je crois que ça va me faire beaucoup de bien !


En ce moment j'écoute : Ben Harper - The Power Of The Gospel

dimanche, février 12, 2006

Au nom de la bière

"La religion c'est mal, voyez."
- M. Garrison

Personnellement, je ne peux qu'être d'accord avec cette affirmation pleine de bon sens. Il n'y a qu'à regarder le bordel que ça peut foutre encore maintenant (et depuis qu'il y a des religions, en fait).

Enfin, plus précisément, c'est ce que certains pratiquants en font qui me désole.
Et finalement, je constate que là où il y a religion, il y a eu, il y a, ou il va y avoir des problèmes, qui peuvent aller du simple accrochage verbal entre amis ou en famille, jusqu'à la guerre, malheureusement.

Je conçois très bien qu'on ait besoin de religion pour se fixer des valeurs, des repères, etc... Et chacun est libre de croire ou non, et en ce qu'il veut : c'est une des premières libertés de l'Homme.
Mais je n'arrive pas à comprendre : il faut quand même être sacrément (!) atteint pour tuer ou se tuer au nom d'un barbu enturbanné, d'un fils de charpentier crucifié (sur une croix en bois en plus, c'est ballot), ou tout autre icône "spirituelle" qui date de centaines ou de milliers d'années, et dont il y a de grandes chances que ce ne soit de toutes façons que pure légende.

C'est pour tout ça j'ai adopté le texte suivant, trouvé je-ne-sais-pas-où-sur-internet, et que je ne peux que conseiller :-)

Les 10 meilleures raisons de préférer une bière à Dieu (ou Allah, Yahvé, Vishnu, Jimi Hendrix, Casimir...) :

10. Personne ne vous tuera si vous n'en buvez pas
9. La bière vous fiche la paix au sujet des pratiques sexuelles
8. La bière n'a jamais causé de guerre majeure
7. Personne n'impose la bière à des mineurs incapables de penser par eux-mêmes
6. Quand vous avez une bière, vous n'allez pas faire du porte-à-porte pour essayer de la partager
5. Personne n'a été brûlé vif, pendu, décapité, écartelé ou empalé au sujet de sa bière préférée
4. Il n'y a pas besoin d'attendre 2000 ans pour avoir une autre bière
3. La loi oblige les étiquettes de bière à vous dire la vérité
2. On peut prouver que la bière existe
1. Si vous avez consacré votre existence à la bière, il y a des gens pour vous aider à arrêter.



En ce moment j'écoute : Pascale Picard

vendredi, février 10, 2006

Astrophysique, tous les X ans

Je n'ai pas beaucoup le temps de poster en ce moment, et je suis le premier à le regretter...

Mais c'est là qu'intervient François, camarade de lycée, de musique et de boisson, alias SuperF ou Francesco (voire Philippo dans certains moments, mais faut pas l'appeler comme ça, ça le mettrait autant en colère que si on lui disait qu'il ressemblait à Tizy Bone).

Inspiré par mon post précédent à propos du retour en arrière sur notre propre vie, il s'est lâché et a produit un texte que j'ai personnellement adoré.
Bon, ça n'a plus grand chose à voir avec le concept "février tous les 5 ans", mais j'ai trouvé ça vraiment génial, pour qui s'intéresse un peu à l'origine de la vie, notre évolution, tout ça. Ben oui, le monsieur est chercheur en astrophysique, déformation professionnelle sans doute !

Voici son texte (clic droit, Enregistrer la cible sous...).
C'est un peu long, et le mot "astrophysique" peut faire peur, mais c'est franchement très accessible et très bien fait, avec lucidité, et non sans humour.

François, tu ne sais pas QUE chanter, jouer de plusieurs instruments, faire joujou avec les trous noirs (!) ou conduire une Nissan Bluebird défoncée (candidate potentielle à l'émission Pimp my ride) : tu sais aussi écrire. Chapeau l'artissss' ;-)


En ce moment j'écoute : K's Choice - Everything For Free

dimanche, février 05, 2006

Février, tous les 5 ans

Faisant partie de la dernière mise à jour dans mes liens, My Norwegian Wood est un blog d'expatrié que j'aime beaucoup lire, celui d'Aurélie qui habite en... Norvège (sans blague).
Dans son dernier post, elle reprend un petit questionnaire qu'on lui a envoyé, et qu'elle redistribue à qui veut.

Où étiez vous en 2001, 1996, 1991, 1986 ... ? Et avant ? Que faisiez vous ? Vous étiez heureux ? Racontez nous ce que vous avez fait depuis votre naissance, mais uniquement les années finissant par un 1 ou un 6. Puis renvoyez ce questionnaire à 6 bloggeurs et bloggeuses que vous souhaitez mieux connaître.

Attention, long post sur ma petite vie !

  • Février 1981 :


  • Je ne suis plus dans les gosses de Papa, mais pas encore hors du ventre chaleureux de Maman (enfin je suppose qu'il était chaleureux, tellement il paraît qu'on a eu du mal à m'en faire sortir).
    Ca viendra comme prévu 3 mois plus tard, en mai : une semaine après le sacre (euh, l'élection) du roi (euh, du président) Mitterrand, pour 14 ans de règne (euh, de mandat).

  • Février 1986 :


  • J'ai 4 ans, et je suis en deuxième année de maternelle dans le village dans lequel j'ai toujours habité, Estrées Saint Denis (Oise, Picardie, France, etc...).
    Ma "maîtresse" de l'époque, Nicole, est gentille mais sans plus. Je n'aime pas les K-Way, les moufles et les bonnets : je préfère les blousons, les gants... et les cagoules !
    Je n'aime à peu près rien de ce qu'on veut me faire faire à l'école : dessin, bricolage, cuisine, jeux, chansons... Lâchez-moi, je veux jouer aux petites voitures moi ! Mais je me débrouille quand même dans la cour de récré : je maîtrise les petits, je ne côtoie pas les plus grands, et j'embête les filles (des fois elles m'embêtent aussi, et je ne sais pas encore que ça sera comme ça pendant toute ma vie).

    Ma soeur va bientôt entrer dans la même école maternelle, et ça sera le début de nombreuses années où on sera dans le même établissement (jusqu'à l'entrée au lycée), et où il faudra que je la surveille et la protège (enfin, discret hein).

  • Février 1991 :


  • J'ai 9 ans, je suis en CM1 à l'école primaire des Courtils, toujours à Estrées. Il y a une autre école primaire dans ce bled, la Solette, mais ils sont nuls, bouh, caca, pas bien. Notre rivalité s'exerce tous les ans dans des rencontres sportives : courses d'endurance et tournois de football et de handball. C'est con, il y a mon cousin dans les lignes ennemies.

    Je suis beaucoup plus sérieux qu'en maternelle, d'aucuns diraient même que je suis l'intello de la classe. Pourtant, à part les bons résultats, je n'ai rien du bigleux boutonneux. Je suis toujours au coude à coude pour la première place du classement avec Emilie, une petite fille 'achement forte en classe, mais aussi 'achement mignonne. Ce sera ma première "amoureuse" (ben oui, c'est comme ça qu'on dit quand on est petit). Enfin non, ma deuxième, après Adeline en maternelle.

    J'ai encore ma soeur dans la même école, mais elle fait plus fort que moi : bientôt, elle saute une classe, et elle me suit donc d'une année seulement. Merde, elle me rattrape.

  • Février 1996 :


  • J'habite toujours à Estrées-les-bains-plage, mais je n'ai pas pu suivre mes copains au collège de mon bled. "Fortement incité" (mais jamais forcé) par mes parents qui n'appréciaient pas vraiment sa réputation, je vais donc depuis septembre 1992 (la rentrée en 6e) dans un collège privé catholique, l'Institution Guynemer à Compiègne. A l'époque, c'est la mort pour moi : changement d'établissement, de ville, de potes, de milieu social...

    En février 1996, je suis en 3e, la dernière année du collège. Finalement, j'ai adoré ces années passées à Guynemer : je m'étais vite adapté, j'ai pas mal réussi ma scolarité jusque là, j'ai passé plein de bons moments, je me suis fait beaucoup d'amis... Amis qu'il va malheureusement falloir que je quitte à nouveau, pour aller au lycée.
    Je n'ai gardé qu'un ami parmi tous ceux-là, Benjamin, et on se voit de moins en moins... Je suis maintenant persuadé que si on avait eu des téléphones portables à cette époque, j'aurais gardé contact avec plus de monde.
    Bref, j'ai donc passé le brevet des collèges, mon premier diplôme d'une série assez honorable (même si aujourd'hui je ne suis pas persuadé que les suivants m'apporteront davantage que celui là), et je m'apprête à entrer dans un nouvel établissement, public celui-là : le lycée Charles de Gaulle, toujours à Compiègne.

  • Février 2001 :


  • A part une terminale redoublée plus ou moins volontairement (eh oui, finalement ma soeur m'a bien rattrapé, mais c'est pas grave, on n'est pas dans le même lycée), mes années au lycée ont été géniales. Dès la première année, j'ai rencontré une bande de potes un peu barjots, avec qui j'ai encore des contacts réguliers. C'est d'ailleurs avec trois d'entre eux (François, Pierre et Yannick) que j'ai formé un groupe de zik, quelques années plus tard.
    En février 2001, j'ai fini le lycée, et je suis en plein dans ma premiere année d'études supérieures, à Amiens. Ce sont les premiers mois à vivre tout seul dans un studio. Je me débrouille, j'aime assez, et c'est certainement plus difficile pour les parents que pour moi.

    L'idée du Québec m'a déjà traversé l'esprit au moins un an avant, mais je n'y crois pas vraiment. C'est juste un rêve, une idée en l'air, mise de côté par mes ambitions beaucoup plus limitées à cette époque : obtenir mon court diplôme et trouver du boulot.

    Je suis en IUT Informatique : je programme à tours de bras, alors que quelques mois auparavant, je savais à peine aller sur internet. J'ai beaucoup de boulot, et je sors donc très peu (et 10 filles dans une promotion de 140 personnes, ça n'incite pas vraiment non plus).
    Je ne découvrirais la véritable vie étudiante qu'un peu plus tard, en entrant en licence MIAGE à l'IUP du même nom, en septembre 2002.

  • Février 2006 :


  • J'ai assez réussi ce que je voulais jusque là : j'ai suivi les études que je visais en France (DUT - Licence - Maîtrise), et j'ai pu vivre l'expérience à l'étranger après laquelle je courais depuis quelques temps déjà.
    Je suis au Québec depuis plus d'un an. J'aime ce pays, j'aime ce que j'y fais, mais arrivé à ce stade du séjour, je me pose des questions sur la suite à y donner.
    Depuis un mois, je suis avec Romy, une amie du lycée, devenue ma chère et tendre par une belle soirée de réveillon du nouvel an. Elle est en France, moi ici. Je commence à avoir une meilleure idée de la suite à donner à mon parcours...

  • Février 2011 :


  • Ouh là, mais c'est loin ça ! Et d'après ce qui est écrit au dessus, il peut s'en passer des choses, en 5 ans ;-)
    Sérieusement, j'arrive à un tournant de ma vie, aussi bien personnellement que "professionnellement". Alors dire où ça va me mener...


    Comme Aurélie, moi non plus je ne passe ce questionnaire à personne en particulier, vu le "succès" que j'ai eu les dernières fois que j'ai tenté de le faire. Mais si jamais le coeur vous en dit, ne vous gênez pas...


    En ce moment j'écoute : The Jimi Hendrix Experience - Are You Experienced ?

    mercredi, février 01, 2006

    Remparts fissurés

    Hier soir, RDV pris avec Romain et Christine pour aller voir les Remparts, l'équipe de hockey junior de la ville de Québec.

    Ca faisait un petit bout de temps que je n'étais pas allé les voir, et ça commençait à me manquer. Parce que j'adore ces ambiances de foule et de passion commune, qu'on ne retrouve que dans les stades ou les salles de concert.

    Donc hier, match au sommet, entre les premiers et les seconds de la Ligue de Hockey Junior Majeur du Québec : les Saguenéens de Chicoutimi VS nos Remparts.

    Et comme promis, ce fut un match serré et tendu, avec quelques belles mises en échec, des joueurs qui ont mangé la glace et la balustrade des deux côtés, et une petite bagarre en prime.
    Les deux équipes se sont tenues au score pendant tout le match, et la différence s'est faite sur des erreurs, malheureusement plus nombreuses de notre côté que du leur : victoire finale des Sags 5-4, avec le dernier but à 2 minutes de la fin...






    Oui, on voit beaucoup le filet de protection sur les photos, mais comme c'était un gros match, il y avait du monde (plus de 10 000 personnes hier soir) et donc moins de bonnes places disponibles.
    Mais on avait quand même un bon point de vue, de notre section tout en haut. Et en prime, des télévisions qui diffusent les ralentis des actions du match, et des passages en direct du match des Canadiens de Montréal contre les Hurricanes de la Caroline, dans la grande NHL. De ce côté-là, défaite 8-2.
    Niveau résultats, c'était décidément pas la soirée...

    Mais on a quand même passé un bon moment, ça fait du bien.


    En ce moment j'écoute : IAM